Une vingtaine d'étudiants étaient en classe, lundi matin, pour le premier jour de leur formation en médecine à Gatineau. Le caractère historique de ce moment tant attendu ne sera pas changé par la pandémie. La Faculté de médecine de l'Université McGill en Outaouais a accueilli, malgré la COVID-19, sa première cohorte. Annoncée en 2016 par le précédent gouvernement, cette dernière avait fait la manchette concernant l'offre de l'année préparatoire en français.
Une découverte liée à un gène régissant la production d’énergie dans des cellules souches cancéreuses pourrait mener à un traitement plus efficace du cancer du cerveau. Selon une étude de l’Université McGill publiée lundi dans la revue «Nature Communications», la découverte peut mener à une nouvelle avenue dans le traitement du glioblastome, le cancer du cerveau le plus fréquent chez l’adulte. La démarche suivie au laboratoire a montré des résultats probants lors d’expériences précliniques sur des souris.
Développer un nouveau module sur la santé des Inuit dans le Département de médecine de famille de l’Université McGill, à Montréal, sera l’une des priorités de Richard Budgell, nouveau professeur agrégé en promotion de la santé des Inuit et du Nord.Nous allons étudier comment la santé a été conçue par les communautés Inuit, explique le professeur Budgell en entrevue avec Regard sur l’arctique. Quelles étaient les définitions de la santé chez les Inuit avant le contact [avec les colonisateurs]?
Espèce en déclin, l’hirondelle noire a vu sa population baisser de 94% au Québec depuis 1970. Une chercheure de l’Université McGill en collaboration avec la Ville de Pointe-Claire a entrepris une étude afin de mieux comprendre cette espèce et améliorer les efforts de protection à son égard.
Les téléphones intelligents ont contribué à donner plus de pouvoir aux femmes un peu partout dans le monde, particulièrement dans les pays en développement, rapporte une étude à laquelle a participé une chercheuse de l’Université McGill à Montréal. Parmi les effets associés à l’accès à la téléphonie mobile pour les femmes, les chercheurs ont recensé une utilisation accrue de la contraception, une inégalité entre les sexes moindre et un taux de mortalité maternelle et infantile plus faible.
Une étude universitaire québécoise indique que les personnes qui tirent leurs informations des médias sociaux sont plus susceptibles d’avoir une perception erronée de la situation entourant la COVID-19 que celles qui consultent les médias plus traditionnels. Les chercheurs de l’Université McGill ajoutent que les personnes qui utilisent les médias traditionnels sont davantage portées à suivre les recommandations de santé publique, notamment celles sur la distanciation physique.
Les cellules cancéreuses à division rapide qui réagissent aux traitements contre le glioblastome ont été mises en évidence par des chercheurs du Neuro (Institut et hôpital neurologiques de Montréal) associé à l’Université McGill.Le glioblastome est le type le plus courant et le plus agressif de tumeur cérébrale primaire maligne.
La COVID-19 et le cancer n'ont pas cohabité paisiblement : des diagnostics et des traitements ont été retardés. Un chercheur de l'Université McGill entreprend un projet de recherche afin de cerner toutes les répercussions de la pandémie sur le cancer et déterminer pour l'avenir quels traitements peuvent être repoussés dans un tel contexte, sans accroître la mortalité. L'étude sera dirigée par Eduardo Franco, directeur du Département d'oncologie Gerald Bronfman ainsi que de la Division d'épidémiologie du cancer de l'Université McGill.
Selon le professeur au département de physiologie de l’Université McGill John White, la vitamine D ne constitue pas un remède miracle pour un patient sévèrement atteint par la COVID, mais le chercheur croit que son apport à un niveau suffisant fournit probablement une certaine protection. « La vitamine D peut agir de deux manières sur l’immunité, explique-t-il.
Administrée à des personnes ayant été en contact étroit avec des individus infectés, l’hydroxychloroquine ne permet pas de prévenir l’apparition de la COVID-19, conclut un essai clinique effectué au Canada, dont au Centre universitaire de santé McGill (CUSM), ainsi qu’aux États-Unis.
Le déconfinement nécessitera une surveillance serrée d’une résurgence de la COVID-19. L’un des facteurs clés de cette surveillance sera la capacité de tester massivement tout cas suspect. Des chercheurs de l’Université McGill ont mis au point une pièce maîtresse de ce dépistage massif.
Les données sont extrêmement importantes pour suivre l’évolution de la pandémie, pour comprendre comment le virus agit et pour décider des mesures à adopter, affirme Erin Strumpf, économiste en santé et professeure au Département d'épidémiologie, de biostatistiques et de santé au travail de l'Université McGill. Les données sont souvent imparfaites et incomplètes et rendent les comparaisons entre pays, et même entre provinces canadiennes, parfois difficiles. Elle comprend le besoin qu'ont les gens de se comparer aux autres, mais ces comparaisons doivent être faites avec soin
Devant la pénurie de masques médicaux survenue au début de la pandémie, plusieurs ont accusé les gouvernements et établissements de santé de ne pas avoir fait de provisions suffisantes ou de compter sur la production à l’étranger. L’histoire de la médecine suggère une autre cause : l’abandon du masque réutilisable. Les masques jetables ont envahi le marché des soins de santé à partir des années 1960. Que s’est-il passé? Thomas Schlich, historien de la médecine et professeur à l’Université McGill, a mené son enquête, avec son collègue Bruno J.
L'application mobile québécoise de traçage, qui a pour objectif d'évaluer les risques d'infection à la COVID-19, est toujours en développement à Montréal. L'app a recours à l'intelligence artificielle et aux technologies Bluetooth des téléphones cellulaires pour, notamment, estimer le niveau de risque auquel l'usager est exposé. Richard Janda, professeur de droit à McGill, s'occupe du volet juridique et vie privée du projet de Mila, l'Institut québécois d'intelligence artificielle.
Sa voix et son visage sont connus depuis le lancement en 2018 du Pacte pour la transition. La biologiste Catherine Potvin, professeure au Département de biologie à l'Université McGill, est une spécialiste du climat et de l'écologie tropicale. « Assez rapidement dans ma carrière, je me suis mise à me pencher sur les solutions aux changements climatiques », révèle celle qui a fait sa thèse dans les années 1980 sur ce sujet et que rencontre l'animatrice Sophie-Andrée Blondin.
