Maladies neurodégénératives

 

Le Groupe de travail sur les maladies neurodégénératives au Neuro : Comprendre la biologie des maladies neurodégénératives afin d'atténuer ou de guérir la maladie.
 

Le Groupe de travail sur les maladies neurodégénératives, composé de 13 chercheurs principaux et 18 chercheurs associés, explore les fondements biologiques de la maladie neurodégénérative, afin de traiter ces troubles débilitants. Les membres de ce groupe se distinguent par leur grande expertise tant dans les mécanismes cellulaires de base qui sous-tendent le processus neurodégénératif que dans l'étude clinique et fondamentale de la maladie de Parkinson avec ses troubles du mouvement associés, ainsi que certaines maladies neurologiques plus rares telles que la sclérose latérale amyotrophique (SLA), la paraplégie spastique héréditaire (HSP), les polyneuropathies et les ataxies. Renommée mondiale en génétique humaine, les membres du groupe utilisent des technologies de séquençage et des biopuces de nouvelle génération afin d’identifier de nouveaux gènes responsables de la maladie sur un grand nombre d'échantillons prélevés sur des patients. L'identification de ces gènes indique souvent des voies cellulaires particulières qui sont perturbées dans le processus de la maladie.  Nos experts effectuent des tests cellulaires pour examiner ces processus, y compris la signalisation, le trafic membranaire et la fonction mitochondriale. Les études sont réalisées sur les lignées cellulaires, les cultures neuronales primaires, les échantillons provenant de patients, dont les fibroblastes, et plus récemment sur des cellules d'origine humaine (cellules souches humaines pluripotentes induites (CSPi) dérivées d'échantillons prélevés sur des patients et qui peuvent être différenciées en sous-types de neurones sélectifs. Nous sommes en mesure de manipuler les gènes en utilisant la génétique de la souris, le transfert de gènes médié par vecteurs lentiviraux ou par classes d'ARN inhibitrices, et par le système d’édition génomique CRISPR Cas9. En outre, nous mettons à profit notre vaste expertise dans les technologies de pointe, dans l’étude des produits protéiques des gènes pathogènes, en ayant recours à la biochimie, la biologie structurale, la biologie cellulaire et la microscopie. En plus de ces approches «de laboratoire humide », notre groupe possède une grande maîtrise en imagerie du cerveau humain et utilise des technologies telles que l'imagerie par résonance magnétique (IRM) et la radio-neurochimie / tomographie par émission de positons (TEP) pour étudier les patients.
 

Notre groupe continuera à se concentrer sur les maladies pour lesquelles il existe au Neuro des atouts majeurs en matière de recherche et sur le plan clinique. En outre, nous nous donnons comme mission de gérer un programme dans lequel ces deux domaines d'activité sont naturellement en interrelation féconde, favorisant ainsi la compréhension et le traitement des maladies neurodégénératives. Nous prévoyons que chaque patient vu dans l'un des programmes de maladies neurodégénératives cliniques du Neuro aura la possibilité de s'inscrire et de participer en tant que sujet d'étude pour fournir des renseignements cliniques, des données et des tissus pour la recherche clinique et fondamentale. À son tour, la recherche fondamentale réalisée sur le matériel du patient pourra être plus rapidement informée et donner lieu à de nouvelles thérapies ayant la capacité de modifier la progression de la maladie.

Chef du groupe
Peter McPherson

 

L’Institut neurologique de Montréal est un institut de recherche et d’enseignement de l’Université McGill. L’Hôpital neurologique de Montréal, qui offre des soins de haut calibre aux patients, est la pierre angulaire de la Mission en neurosciences du Centre universitaire de santé McGill. L’Institut neurologique de Montréal est fier d’être une institution Killam, soutenue par les fiducies Killam.