Prérequis longitudinaux

Formation pédagogique longitudinale obligatoire

Plusieurs activités de formation pédagogique longitudinale s’effectuent parallèlement aux autres stages de formation mais doivent être enregistrés séparément dans one 45. Ces activités sont les suivantes: le traitement des troubles mentaux sévères et persistants (année 2), la formation en psychothérapie, le retard de développement chez l’adulte, la formation à en ECT (électroconvulsivothérapie), les activités de promotion de la santé, la recherche, les présentations scientifiques, l’assurance et l’amélioration de la qualité (AQ).

Troubles mentaux sévères et persistants

  • Merci de consulter les objectifs de formation spécifiques à ce stage sur one45

Au cours de leur formation, les résidents doivent suivre et accompagner des patients (et leur famille) qui souffrent de troubles psychotiques et/ou bipolaires sévères et persistants (définis par leur durée et/ou degré de sévérité) et ce, dès leur deuxième année de formation (R2). Tous les résidents recevront un calendrier pour assister à la clinique des troubles mentaux sévères et persistants de l’HGJ, du CUSM (IAM). ou de l’IUSDM.

Vous devez inscrire les patients en troubles mentaux sévères et persistants sur one45.

Exigences du Collège royal concernant la formation de deuxième année en troubles mentaux sévères et persistants :

  • La formation doit inclure le suivi longitudinal d’au moins un patient souffrant de troubles psychotiques ou bipolaires sévères et persistants (définis par leur durée et/ou degré de sévérité) au cours des stages de deuxième année, de préférence pendant 12 mois.

Formation en psychothérapie

  • Merci de consulter les objectifs de formation spécifiques à ce stage sur one45

Souscomité de psychothérapie : Dr Michael Bond et Dr Robert Biskin, coprésidents

Le département de psychiatrie de l’université McGill possède une longue tradition d’excellence dans le domaine de la psychothérapie. La plupart des modèles de psychothérapie sont enseignés dans le cadre de cours magistraux, de séminaires cliniques et de séances d'encadrement individuel ou de groupe. Le plus souvent possible, la formation en psychothérapie est intégrée aux stages cliniques, par exemple, des expériences en thérapie de soutien ou en thérapie cognitivo-comportementale (TCC) peuvent être intégrées au stage de psychiatrie ambulatoire. Les résidents ont aussi la possibilité d’effectuer des stages optionnels en psychothérapie, parmi lesquels on trouve la psychothérapie psychodynamique brève, la thérapie comportementale dialectique, la thérapie existentielle, la sexothérapie, la thérapie de groupe, l’intervention en cas de crise etc.

Enregistrement des heures de psychothérapie (clinique et supervision) sur one45

Les sessions de psychothérapie individuelle ainsi que la supervision doivent être régulièrement enregistrées sur one45 (peut se faire par période).

 

Activités de formation obligatoires en psychothérapie (curriculum traditionnel)

Thérapie de soutien

Au cours de leur formation, les résidents doivent devenir experts en thérapie de soutien. À cet effet, ils doivent accumuler au moins :

  • 20 heures de travail clinique en tant que thérapeute principal et
  • 10 heures de supervision clinique, incluant un maximum de 2 cas supervisés.

Les résidents doivent être supervisés pendant les activités de psychothérapie de soutien et doivent, dès le début de leur stage, en discuter les modalités avec leur superviseur. La supervision encadrant la psychothérapie de soutien doit être spécifique à cette méthode thérapeutique, et s’inspirer des ressources suivantes :

  • Winston, A; Rosenthal, R; Pinsker, H: Learning Supportive Psychotherapy: An Illustrated Guide (2011)
  • Pinsker, H: A Primer of Supportive Psychotherapy (2002)

Résumé des principes de supervision de la thérapie de soutien

Le but de la psychothérapie de soutien est d’améliorer les symptômes et de prévenir les rechutes en ciblant l’estime de soi, la psychologie du moi (thérapie de la réalité, régulation émotionnelle etc…), et la capacité d’adaptation. La supervision doit se concentrer sur:

  • La gestion de l’alliance thérapeutique, comprenant savoir identifier et remédier à une mésalliance
  • Aider les résidents à accompagner leurs patients, autant que faire se peut, vers un usage autonome de ses nouvelles capacités et connaissances plutôt que de dépendre d’un thérapeute
  • D’autres éléments clé de la psychothérapie de soutien tels que :

Le positionnement thérapeutique

  • Être collaboratif, actif, affectivement réactif, et décontracté
  • Savoir se révéler de façon judicieuse, afin de valider la réalité, promouvoir une alliance positive et éviter les transferts.
  • S’ancrer dans la réalité plutôt que dans le passé

Formulation

  • Formulation biopsychosociale s’inspirant de l’un des cadres théoriques (dynamique, TCC…)

Fixer des objectifs

  • Fixer ensemble des objectifs précis et réalistes

Techniques

(D’autres techniques d’intervention provenant par exemple de la psychothérapie cognitive comportementale ou d’entrevue de motivation peuvent être utilisées au besoin)

Alliance et développement de la confiance en soi

  • Pensées et émotions réflexives
  • Empathie
  • Éloges (doivent être réalistes et liés à des faits)

Réduction de l’anxiété

  • Signalement (justifier/prévenir le patient en cas de questions génératrices d’anxiété)
  • Nommer le problème
  • Rassurer et normaliser

Développement de compétences

  • Encouragement
  • Conseils et suggestions, menant rapidement à la résolution de problèmes par le patient lui-même
  • Éduquer
  • Recadrer (peut inclure l’utilisation des journaux de pensées de la TCC)
  • Résolution de problèmes
  • Aide anticipée (peut inclure des jeux de rôles)

Accroître la prise de conscience

  • Clarification (par le biais de questions ou de résumés)
  • Confrontation (attire l’attention du patient sur ses propres incohérences par rapport à ses buts et à son comportement
  • Interprétation (rarement utilisé)

Psychothérapie psychodynamique

Au cours de leur formation, les résidents doivent apprendre à maîtriser les techniques de psychothérapie psychodynamique. À cet effet, ils doivent comptabiliser au moins:

  • 140 heures de travail clinique en tant que thérapeute principal et
  • 70 heures de supervision clinique, incluant ≥2 cas supervisés de psychothérapie psychodynamique à long terme (obligatoire) ainsi que ≥1 cas de psychothérapie psychodynamique brève (stage optionnel). En conséquence, les heures d’exposition aux techniques de psychothérapie psychodynamique doivent inclure des cas à court et à long termes.

En ce qui concerne la psychothérapie psychodynamique à long terme, les résidents gardent le même superviseur pour une période n’excédant pas 12 mois, sauf sur approbation du directeur de la formation de(s) l’établissement(s) concerné(s) et du directeur du programme.

Chaque patient doit être vu à l’hôpital où il est inscrit. Si le résident change d’établissement, ses patients, leurs dossiers médicaux et la supervision doivent également être transférés. Si le résident choisit de continuer à voir des patients dans un établissement qui n’est pas le sien, ceux-ci doivent être vus et leurs dossiers médicaux doivent être mis à jour et gardés dans l’établissement du superviseur. Bien que fastidieux, ce processus est légalement nécessaire. Les résidents doivent s’assurer que leurs patients signent le contrat de psychothérapie à long terme avant le début de leur traitement (Clinique des résidents de l’Université McGill/McGill University Residents’ Clinic).

Les résidents qui effectuent un stage à l’extérieur de Montréal pourraient être autorisés à suivre leurs patients de psychothérapie via Skype après discussion avec les superviseurs de psychothérapie. La supervision de la psychothérapie devrait s’effectuer au site où se trouve le résident, mais la supervision via Skype est possible seulement s’ils n’ont pas de supervision adéquate sur place ou lors d’un stage de moins de 7 périodes en milieu rural. Les résidents doivent également s’assurer que leur superviseur de Montréal accepte de poursuivre la psychothérapie via Skype avant de commencer. De plus, les patients concernés doivent signer le formulaire de consentement à la psychothérapie via Skype avant le début des sessions.

La plupart des patients en psychothérapie psychodynamique sont issus du programme centralisé de demande de consultation en psychothérapie psychodynamique ouverte avec un résident en psychiatrie de McGill. Les patients peuvent venir de tous les sites même si le service centralisé de demande de consultation est situé au bureau du coordonnateur de l’enseignement du CUSM où on se procure également les formulaires de demande de consultation. Une base de données cliniques anonymes est sauvegardée en ligne et gérée par le représentant en psychothérapie de l’association des résidents en psychiatrie de McGill. La base de données en ligne indique quels patients sont suivis par des résidents, la source de la demande de consultation, des données démographiques de base, ainsi qu’un bref résumé clinique. Assurez-vous de mettre la base de données à jour lorsque vous débutez la thérapie avec un nouveau patient issu de cette liste. Pour toute autre question et pour accéder à cette base de données, adressez-vous au représentant en psychothérapie de l’association des résidents en psychiatrie de McGill. Il est également possible d’obtenir des patients en psychothérapie psychodynamique lors de vos stages cliniques et via d’autres cliniciens travaillant au même site que vous. Nous vous suggérons de discuter de l’information clinique disponible avec votre superviseur actuel en psychothérapie psychodynamique avant d’approcher un nouveau patient.

Si vous rencontrez un patient que vous et votre superviseur aimeriez ajouter au programme centralisé de demande de consultation pour la psychothérapie psychodynamique ouverte avec un résident en psychiatrie de McGill, vous devrez compléter le formulaire "Psychotherapy Long Term Referral Form, 2012" disponible sur one45 ou communiquer avec le coordonnateur de l’enseignement du CUSM pour en obtenir une copie. Assurez-vous d’informer le patient que la liste d’attente est très longue (6 à 24 mois) et qu’ils ne sont pas assurés d’obtenir la thérapie.

Thérapie cognitive-comportementale

Au cours de leur formation, les résidents doivent apprendre à maîtriser la thérapie cognitive-comportementale. À cet effet, ils doivent comptabiliser au moins:

  • 40 heures de travail clinique en tant que thérapeute principal et
  • 20 heures de supervision clinique, incluant ≥ 2 cas supervisés. Les résidents doivent traiter au moins un patient souffrant de troubles de l’anxiété et au moins un patient souffrant de troubles de la dépression.

Au cours de leur formation, les résidents doivent également suivre le cours sur la thérapie cognitive comportementale offert par le CUSM. Le cours dure 6 mois et est offert deux fois l’an. Les sessions sont offertes les jeudis après-midi de 14h30 à 16h et peuvent être suivies via vidéoconférence à l’Hôpital général juif et à l’Institut universitaire en santé mentale Douglas, par les résidents dont c’est le lieu de travail.

Thérapie familiale ou de groupe

En ce qui concerne la thérapie de groupe et la thérapie familiale, les résidents doivent devenir experts dans l’une et acquérir les connaissances de base dans l’autre au cours de leur formation. À cet effet, ils doivent, sous supervision adéquate, compléter de 10 à 15 sessions durant lesquelles ils sont soit:

  • Le thérapeute principal pour ≥ 2 familles et/ou couples (au moins un de chaque), ou
  • Le thérapeute principal ou le co-thérapeute dans le cas d’une thérapie de groupe (peut inclure des groupes d’aptitudes sociales ou de patients hospitalisés tant que la supervision requise mette l’accent sur les principes de la dynamique des groupes)

Conformément aux exigences du Collège royal, les résidents doivent être experts en thérapie de groupe et avoir acquis les connaissances de base nécessaires en thérapie familiale ou inversement, être expert en thérapie familiale et avoir acquis les connaissances de base nécessaires en thérapie de groupe à la fin de leur formation.

Autres psychothérapies

Au cours de leur formation, les résidents doivent acquérir les connaissances pratiques nécessaires en thérapie familiale ou en thérapie de groupe (voir ci-dessus), ainsi qu’en thérapie du comportement, thérapie comportementale dialectique et en psychothérapie interpersonnelle. À cet effet, les résidents doivent assister aux cours centralisés de psychothérapie, observer plusieurs sessions de psychothérapies (en personne ou par le biais de vidéos), et/ou être co-thérapeute sur des cas traités selon ces modalités. Les résidents seront suffisamment exposés à la thérapie du comportement durant leur formation obligatoire en thérapie cognitive comportementale.

À la fin de leur formation, les résidents doivent être familiers avec la psychothérapie dynamique à court terme, les techniques d’entrevues motivationnelles, la méditation pleine conscience, et les techniques de relaxation. À cet effet, les résidents doivent assister aux cours dispensés sur ces sujets lors de l’enseignement centralisé en psychothérapie.

 

Enregistrement vidéo et/ou audio des sessions de psychothérapie

Il est possible que l’enregistrement vidéo et/ou audio des sessions de psychothérapie soit nécessaire à la supervision. Il est impératif que les patients signent un formulaire de consentement (disponible sur rôles et responsabilités et à l’hôpital où les patients sont vus) avant le début de toute session enregistrée. Les caméras, le matériel d’enregistrement et toute copie physique ou digitale des enregistrements doivent demeurer en tout temps sur place à l’hôpital et être rangés dans une salle fermée à clé ou dans un coffre-fort. De même qu’avec les dossiers médicaux, les résidents peuvent encourir de graves conséquences si les dossiers/données personnels et informations médicales des patients sont utilisés à l’extérieur de l’hôpital.

 

Activités de formation obligatoires en psychothérapie (programme de FMPC)

Résumé

La majorité des exigences du programme de formation médicale par compétence demeurent les mêmes que celles de la formation classique. Le texte ci-dessous reprend les différences spécifiques.

  1. La psychothérapie psychodynamique demeure inchangée. Les résidents verront des patients à compter de la deuxième année de formation et tout au long de leur programme de résidence. Le minimum d’heures requises est le même que pour le programme traditionnel.
  2. La thérapie cognitive-comportementale demeure inchangée. En deuxième année, les résidents suivront le cours de CTT et commenceront à voir des patients. Les exigences en terme d’heures de travail clinique et de supervision clinique demeurent les mêmes.
  3. La psychothérapie de groupe, de couple ou familiale aura lieu lors des 3ième et 4ièmes années de formation. Les résidents auront la possibilité de participer à des sessions de thérapie familiale ou de couple dans le cadre de leur stage de 3ième année en pédopsychiatrie. Ils pourront également participer à diverses formes de psychothérapie de groupe lors de leurs 4ième et 5ième années de formation. Un stage en psychothérapie pourra être organisé pour les résidents de 4ième et 5ièmeannées dans le but de compléter cette composante de leur formation. Les heures d’expérience requises demeurent les mêmes.
  4. La psychothérapie psychodynamique brève sera offerte lors d’un stage en psychothérapie de 4ièmeet 5ième année. Les heures d’expérience requises demeurent les mêmes.
  5. Autres psychothérapies : Les résidents devront acquérir les connaissances pratiques nécessaires relatives à une autre forme de psychothérapie telle la thérapie de soutien, la thérapie comportementale dialectique, la psychothérapie existentielle, ou autre. Les résidents auront la possibilité d’acquérir ces compétences lors de leurs stages cliniques obligatoires, ainsi que lors de leurs stages en psychothérapie de 4ième et 5ième années. Les heures d’expérience requises sont les mêmes que pour la psychothérapie de soutien.

 

Retard de développement chez l’adulte

Directrice du stage: Dre Carol Brebion: drbrebion [at] cliniquespectrum.com

Ce stage se déroule lors de la troisième année de formation à la clinique Spectrum de Montréal. La formation de trois jours comporte deux journées de participation à des réunions transdisciplinaires et une journée de visites dans des foyers de groupe et programmes de jour.

Il est possible d’acquérir plus d’expérience clinique en retard de développement en faisant part de votre intérêt aux directeurs de la formation de l’Institut universitaire en santé mentale Douglas et de l’HME.

Promotion de la santé

Responsable des activités de promotion de la santé: Dr Kia Faridi: kia.faridi [at] mcgill.ca

La promotion de la santé est une compétence essentielle de la formation médicale et psychiatrique. Le promoteur de la santé doit développer des habiletés spécifiques dans le but de représenter les patients et leurs intérêts aux niveaux individuel, institutionnel et communautaire. La formation en promotion de la santé comprend les habiletés développées lors de stages, des modules d’enseignement et l’implication dans des projets de recherche.

La promotion de la santé fait partie intégrante de chaque stage et les résidents sont invités à discuter de cet aspect de la pratique clinique de la psychiatrie avec leurs superviseurs. Les discussions devraient porter spécifiquement sur le patient et sur ses besoins individuels.

Une session d’enseignement centralisé, offerte annuellement, aborde spécifiquement divers sujets relatifs à la promotion de la santé. De leur deuxième à leur quatrième année de formation, les résidents participent chaque année à une activité éducative de promotion de la santé d’une demi-journée pendant la semaine d’orientation. Les résidents sont invités à discuter de leurs expériences en matière de promotion de la santé, sont guidés dans leur pratique réflexive sur ce sujet, et doivent planifier une activité de promotion de la santé telle que l’organisation d’une causerie à AMI Québec (Agir contre la Maladie Mentale), la rédaction d’un article de journal, ou à lancer des idées d’initiatives autonomes pour la création d’activités communautaires.

Outre les activités de formation organisées par le programme, les résidents doivent s’impliquer dans au moins une activité de promotion de la santé telle : petite conférence pour un organisme communautaire (TRACOM, Chez Doris, AMI Québec, La Porte ouverte, Ometz, Maison Saint Columba, Maison-Bleue, Fondation du Dr Julien, centres islamiques, Programme de soutien par les pairs de McGill), etc. Les résidents désirant développer d’autres initiatives sont priés de communiquer avec le bureau du programme pour confirmer l’adéquation de leur activité. Une liste des organismes communautaires accueillant des résidents en psychiatrie est disponible auprès du vice-président (communauté) de l’Association des résidents en psychiatrie de l’université McGill.

Les activités de promotion de la santé doivent être inscrites sur one45 (minimum une activité communautaire + les activités annuelles du programme).

 

Rôle de chercheur

Les résidents ont de multiples opportunités de s’investir dans des projets de recherche au cours de leur formation. Un module d’introduction à la méthodologie de la recherche et les présentations par les résidents inscrits au profil recherche sont inclus dans le programme d’enseignement. Pendant leur résidence, les résidents doivent donner un minimum de 7 présentations scientifiques afin de compléter leur formation de chercheur. Ces présentations doivent avoir lieu lors des stages et les résidents doivent être supervisés par un psychiatre. Ces allocutions peuvent se concentrer sur les aspects cliniques de la psychiatrie, ne nécessitent pas forcément l’utilisation de données de recherche, mais doivent inclure une revue de la littérature sur le sujet abordé. Sont incluses les présentations effectuées lors des rondes quotidiennes, des rondes scientifiques des services cliniques, la journée d’échanges scientifiques, la journée de recherche et les conférences organisées. Une des 7 présentations obligatoires doit porter sur l’assurance et l’amélioration de la qualité (EQIP, conférence mortalité-morbidité, etc.). De plus, chaque présentation doit être inscrite sur one45 et être évaluée par un membre du corps professoral à l’aide du formulaire ‘Assessment of academic presentation’ que le résident aura préalablement fait parvenir à son superviseur.

Journée d’échanges scientifiques (Scholarly Report Day)

McGill jouit d’une longue tradition d’excellence dans le domaine de la psychiatrie de liaison et certains des fondateurs de la médecine psychosomatique sont issus de l’université McGill. Dans le but de promouvoir les échanges scientifiques et l’innovation, nous organisons traditionnellement une journée annuelle d’échanges scientifiques qui a lieu à la période 13 de l’année universitaire. Les résidents séniors ayant effectué leur stage en psychiatrie de liaison au cours de l’année qui s’achève devront préparer une présentation Power Point de 10-15 minutes portant sur un sujet de leur choix. Les résidents absents l’année où ils doivent présenter devront le faire l’année suivante.

 

Formation en électroconvusilvothérapie

Tous les résidents de deuxième année doivent recevoir une formation en électroconvulsivothérapie lors de leur stage de psychiatrie interne. Les résidents devront observer 10 traitements et en administrer 3. Dans la pratique, il arrive souvent que les résidents administrent plus de traitements qu’ils n’en observent, ce qui est tout à fait acceptable.

 

Assurance qualité – amélioration de la qualité

Les résidents sont tenus de participer à des initiatives d’assurance qualité ou d’amélioration de la qualité durant leur formation. À cet effet, ils peuvent:

  • Assister à au moins trois réunions du comité sur les actes médicaux et/ou conférences mortalité & morbidité (M&M) et
  • Donner une présentation scientifique sur la qualité (supervisée et évaluée par un membre du corps professoral) et/ou
  • Participer à un projet d’assurance qualité/amélioration de la qualité sous la supervision du superviseur clinique (à discuter avec chaque superviseur). Une description détaillée du projet doit être soumise au directeur de stage et au bureau du programme. Celle-ci doit inclure le nom du médecin traitant responsable de la supervision du projet (guide, superviseur, professeur), une description des lacunes cliniques ou de soins identifiées, la façon dont elles furent identifiées (revue de dossiers, sondages, rétroaction, etc.), les solutions proposées pour remédier à la situation et comment les conclusions entraîneront l’amélioration de la qualité des soins. et/ou
  • Élaborer un projet de recherche sur le thème de l’assurance qualité/amélioration de la qualité sous la supervision d’un médecin traitant de notre département, compétent en la matière. Ce projet pourrait être considéré en vue de satisfaire aux exigences de recherche du programme (pour les résidents ayant commencé leur formation en 2015 ou après). Les règlements établis par le sous-comité de la recherche doivent être respectés et les membres de ce sous-comité doivent revoir la proposition de projet.

 

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