En pleine saison de feux de forêt particulièrement intense, une nouvelle étude met en lumière les risques que ces incendies posent pour les soins de dialyse essentiels à la survie de milliers de Canadiennes et Canadiens.


Une étude dirigée par l’Université McGill a révélé que la légalisation du cannabis influerait sur la consommation de substances et pourrait avoir des effets tant négatifs que positifs sur la santé publique.

Le 27 août 2026 – Chloé Arson, Tomislav Friščić, Julie Lockwood, Sameer Sonkusale, Phillip Zamore et Ethan Zuckerman sont les titulaires des premières chaires de recherche du Canada Eddie Goldenberg de l’Université McGill. Étayées par une enveloppe fédérale de 52 millions de dollars sur huit ans, ces nominations s’appuient sur l’excellence avérée de l’Université McGill en recherche dans les domaines de la santé, des systèmes de développement durable et des politiques publiques.

L’appartenance à l’ACSS est considérée comme l’une des plus prestigieuses distinctions dans le domaine des sciences la santé au Canada.
Le Neuro (Institut-Hôpital neurologique de Montréal) souligne avec fierté l’élection de trois de ses chercheurs à l’Académie canadienne des sciences de la santé (ACSS) : le Dr Edward Fon, directeur du Neuro, le Pr Michael Petrides et le Pr Robert Zatorre.

Cinquante-huit des projets de recherche de McGill obtiennent du financement dans le cadre du concours de subventions.


Une courte séance d’entraînement ou une sieste peut favoriser la préservation de la mémoire après une nuit blanche. C’est du moins ce qui ressort d’une étude de l’Université McGill.

Selon une étude de simulation menée par l’Université McGill et l’Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill, jusqu’à 2,1 millions de Canadiennes et de Canadiens vivant avec le diabète de type 2 et présentant un risque élevé de maladie cardiovasculaire pourraient bénéficier de traitements recommandés plus abordables et offrant un meilleur rapport coût-efficacité grâce à l’arrivée du sémaglutide générique.

Une étude dirigée par l’Université McGill a permis de révéler une propriété jusqu’ici inconnue des lymphocytes T qui pourrait modifier notre compréhension du développement de l’immunité à long terme.
Les scientifiques ont longtemps cru que les lymphocytes T résidents mémoires – qui demeurent dans les tissus après la disparition d’une infection et réagissent rapidement si la menace réapparaît – étaient principalement influencés par des signaux biochimiques.

Un modèle novateur de services en santé mentale destinés aux jeunes peut améliorer les soins tout en réduisant la pression sur le système de santé canadien, selon une étude menée par une équipe de recherche de l’Université McGill et du Centre de recherche Douglas.

Selon une nouvelle étude menée par des chercheurs des universités McGill et Concordia, les femmes qui se perçoivent comme ayant un statut social inférieur sont plus susceptibles que les autres de présenter des signes précurseurs de stress cardiaque liés à un risque de maladie.

Une étude menée par une équipe de recherche de l’Université McGill pourrait expliquer pourquoi les personnes qui cessent de fumer sont toujours exposées à un risque accru de maladies pulmonaires longtemps après avoir fumé leur dernière cigarette.
Publié dans la revue Translational Research, l’article présente l’un des portraits les plus détaillés à ce jour des effets de l’abandon du tabac sur les poumons à l’échelle cellulaire.

Parmi les thèmes abordés : l’autonomie des jeunes grâce aux jeux vidéo et la formation entrepreneuriale en Inde

La réduction des émissions des véhicules pourrait permettre d’éviter des milliers de décès au Canada
Le passage à des modes de transport plus propres pourrait permettre d’éviter plus de 3 600 décès prématurés à Montréal et à Toronto grâce à la réduction de la pollution par les particules ultrafines. C’est ce qui ressort d’une étude récente dirigée par une équipe de l’Université McGill.

Une étude montre que les services de traitement de la dépendance au jeu sont sous-utilisés au Québec
Une nouvelle étude révèle que les services publics spécialisés en traitement de la dépendance au jeu sont sous-utilisés au Québec et qu’il faut donc améliorer l’accès pour les personnes aux prises avec ce trouble.
Pendant 13 ans, des scientifiques de l’Université McGill et du Centre de recherche Douglas ont suivi plus de 2 300 personnes aux prises avec des problèmes de jeu. Malgré la gratuité des services, ces personnes ont, en moyenne, participé à moins de deux séances de traitement au cours de cette période.
