Lors d’une récente étude, on a mis en évidence la modification d’un groupe de protéines sanguines chez les personnes qui ont présenté par la suite une SEP, parfois plus de dix ans avant le diagnostic. Cette découverte suscite l’espérance qu’un jour, un simple test sanguin permette d’identifier à l’avance les individus à risque élevé pour intervenir avant l’apparition des lésions.


Des chercheurs de l’Université McGill ont mis au jour une mutation génétique ancienne qui permettrait d’expliquer pourquoi certaines personnes d’origine canadienne-française du Québec présentent un risque accru de cancer du pancréas. Jusqu’à récemment, il n’était pas possible de détecter cette cause liée à un « gène sauteur » au moyen de tests génétiques standards.
Publiés dans le Journal of Medical Genetics, les résultats indiquent qu’un dépistage génétique mieux ciblé pourrait permettre d’identifier des personnes à risque élevé jusque-là non détectées.

Lors d’une cérémonie soulignant les réalisations de 116 lauréates et lauréats de prix prestigieux, Myriam Denov, conférencière principale et récipiendaire de la Médaille d’or du CRSH, a souligné l’importance de l’écoute.
Le 7 mai, lors de la 21e édition du gala Bravo, l’Université a rendu hommage à plus d’une centaine de chercheuses et de chercheurs qui ont reçu des prix importants à l’échelle provinciale, nationale et internationale en 2025.

Provost et vice-rectrice principale aux études, Angela Campbell, a nommé 31 professeures et professeurs de McGill à titre de Professeur James-McGill, de Professeur distingué James-McGill ou de chercheur William-Dawson. Ces distinctions internes soulignent des réalisations exceptionnelles en recherche.

De la physique fondamentale au bien-être des enfants, les chercheuses et chercheurs de McGill se distinguent dans de multiples disciplines
L’Université McGill a obtenu 18,1 millions de dollars en subventions fédérales en appui à 16 chaires de recherche du Canada, soit 6 nouvelles et 10 renouvelées.

Selon une étude récente, l’application de glace sur une cheville foulée ou un muscle endolori, pratique couramment utilisée pour réduire la douleur et l’enflure, pourrait retarder la guérison et prolonger la douleur.
Dans une étude préclinique publiée dans la revue Anesthesiology, une équipe de recherche de l’Université McGill rapporte que, même lorsqu’elle soulageait la douleur à court terme, la cryothérapie (application de glace) risquait de faire doubler le temps de récupération, voire davantage.

La mise au jour, par des scientifiques, d’un « interrupteur » moléculaire qui active chez la souris un mécanisme de combustion de l’énergie pourrait mener à de nouveaux traitements pour les maladies osseuses.

À l’heure où le Canada s’apprête à moderniser le dépistage du cancer du col de l’utérus, une nouvelle étude donne à penser que la plupart des femmes ne comprennent pas pourquoi le test Pap est remplacé par le test de dépistage du virus du papillome humain, soit le test VPH, ou n’ont pas confiance en ce dernier.

Les quatre facultés de médecine du Québec ‒ Université Laval, Université McGill, Université de Montréal et Université de Sherbrooke ‒ ont pris connaissance des résultats du processus d’admission en résidence 2026, à la suite du deuxième tour du jumelage coordonné par le Service canadien de jumelage des résidents (CaRMS).

Des scientifiques ont mis au point une stratégie visant à renforcer le pouvoir anticancéreux des cellules tueuses naturelles, qui font partie de la première ligne de défense du système immunitaire. Capables de détecter et de détruire les cellules cancéreuses, les cellules tueuses naturelles sont bien souvent stoppées dans leur élan par la barrière protectrice érigée par les tumeurs, ce qui laisse le champ libre au cancer.

Les projets portant sur la technologie médicale et la génomique transcendent les disciplines et mobilisent l’expertise de McGill et d’autres établissements d’enseignement québécois afin de répondre aux besoins d’aujourd’hui et de demain

Une équipe de recherche de l’Université McGill a mis au point un outil d’intelligence artificielle capable de détecter les petits groupes de cellules qui contribuent en majeure partie à l’évolution des cancers agressifs.
Baptisé SIDISH, cet outil aide les scientifiques à concevoir des traitements ciblés en mettant en évidence les cellules tumorales les plus étroitement associées à des résultats défavorables pour le patient. Il permet d’éviter que toutes les cellules cancéreuses soient traitées comme si elles se comportaient de la même manière.

Grâce à de nouveaux fonds de recherche, des équipes de recherche de l’Université McGill pourront étudier l’influence des virus intestinaux sur la santé infantile et l’utilisation de protéines modifiées pour prévenir la formation de biofilms bactériens buccaux nocifs.

Une équipe de recherche a montré, pour la première fois, que plusieurs substances psychédéliques – la psilocybine, le LSD, la mescaline, la diméthyltryptamine (DMT) et l’ayahuasca – produisaient un schéma d’activation cérébrale commun malgré leurs compositions chimiques distinctes.
Un consortium international dirigé par un chercheur de l’Université McGill a rassemblé des données d’imagerie cérébrale de laboratoires de cinq pays et a ainsi créé la plus vaste étude du genre à ce jour.

Une découverte faite par une équipe de recherche de l’Université McGill jette un nouvel éclairage sur les mécanismes de rétention des souvenirs, à l’œuvre malgré les variations constantes de l’activité cérébrale.
Publiée dans Nature, l’étude préclinique révèle que la boussole interne du cerveau reste remarquablement stable au fil du temps. Les résultats semblent indiquer que ce sens de l’orientation pourrait servir de point d’ancrage à la mémoire.
